Perdre un œil est une épreuve que peu de gens sont préparés à vivre. Lorsqu’on m’a annoncé que je devrais
porter une prothèse oculaire, j’ai ressenti un mélange de peur, de tristesse et d’inconnu. Comment allais-je m’adapter ? Est-ce que cela allait se voir ? Est-ce que je pourrais retrouver une vie normale ? Aujourd’hui, plusieurs mois après avoir reçu ma première prothèse, j’ai souhaité partager mon expérience pour aider d’autres personnes qui, comme moi, s’apprêtent à franchir cette étape délicate.
Accepter la perte et se préparer psychologiquement
Un cheminement personnel nécessaire
Le moment où l’on m’a informé que mon œil ne pouvait pas être sauvé a été extrêmement difficile. Il s’agissait d’un glaucome avancé, et malgré les traitements, la douleur et la perte de vision étaient devenues ingérables. Accepter que l’énucléation (retrait de l’œil) était la meilleure solution a exigé un vrai travail sur moi-même. J’ai été suivie par un psychologue hospitalier, ce qui m’a aidée à exprimer mes craintes et à mieux me préparer à la suite.
Le rôle précieux de l'entourage
Parler avec ma famille et mes amis m’a permis de me sentir moins seule face à cette épreuve. Ils m’ont soutenue sans dramatiser, m’encourageant à me concentrer sur ma santé et ma qualité de vie future. Le soutien moral, dans ces moments-là, est plus que précieux : il est essentiel.
La découverte du monde des prothèses oculaires
Une consultation avec l’oculariste Dencott
Quelques semaines avant l’opération, j’ai rencontré mon oculariste. Ce professionnel spécialisé dans la fabrication et l’adaptation des prothèses oculaires m’a tout expliqué avec beaucoup de pédagogie. Il m’a montré différents exemples de prothèses, m’a fait toucher les matériaux, et a surtout pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. J’ai découvert que chaque prothèse est faite sur mesure pour correspondre au visage, à l’œil existant et aux mouvements naturels du patient.
Comprendre le processus global
J’ai appris que la pose d’une prothèse oculaire est possible seulement après cicatrisation complète de l’orbite, généralement 3 à 4 semaines après l’énucléation. D’ici là, un conformateur est placé temporairement pour conserver la forme de l’orbite et faciliter la pose de la future prothèse.
La pose de la première prothèse
Un moment émouvant
Le jour de la pose de ma prothèse, j’étais à la fois impatiente et angoissée. L’oculariste Dencott m’a accueillie chaleureusement, et m’a fait essayer doucement la prothèse en la glissant délicatement dans mon œil. La sensation était un peu particulière au début, mais pas douloureuse. Une fois placée, j’ai été bluffée : c’était moi, presque comme avant !
Une adaptation progressive
Il m’a fallu quelques jours pour m’habituer à la sensation de la prothèse. Elle ne me faisait pas mal, mais je la sentais un peu "présente" au départ. C’est une question d’habitude : après une à deux semaines, je n’y faisais quasiment plus attention. Surtout, l’image que je renvoyais aux autres avait énormément changé : je me sentais de nouveau moi-même.
Le quotidien avec une prothèse oculaire
Esthétique et confiance en soi
L’un des plus grands bénéfices de la prothèse a été de pouvoir sortir sans craindre le regard des autres. L’œil artificiel était si bien assorti à mon œil naturel que la majorité des gens ne remarquaient rien. Cela m’a donné une confiance en moi que je ne pensais pas retrouver si vite. Je pouvais sourire, parler en face à face, sans détourner le regard.
Entretien et précautions
On m’a appris à entretenir ma prothèse simplement : un rinçage à l’eau stérile une fois par semaine et un contrôle annuel chez l’oculariste Dencott . Je n’ai pas besoin de la retirer tous les soirs, contrairement à ce que je pensais. Avec de bonnes pratiques d'hygiène, la prothèse reste confortable et sûre.
Controle de mon équipement tous les six mois chez mon oculariste DENCOTT .
Equipement pris en charge 100 % par sécurité sociale avec une carte vitale valide .
Un accompagnement essentiel
Un suivi médical rassurant
Je continue de voir régulièrement mon ophtalmologue et mon oculariste Dencott. Ensemble, ils s’assurent que tout va bien, que l’orbite cicatrise correctement et que la prothèse reste bien adaptée. En cas de gêne ou d’évolution du visage avec l’âge, des retouches ou un remplacement sont possibles. Avoir ces professionnels à mes côtés est un vrai soulagement.
Partager pour mieux vivre
Parler avec d’autres patients qui vivent la même chose a beaucoup compté pour moi. J’ai trouvé des groupes de parole et des forums où chacun partage ses expériences, ses doutes, et ses réussites. Cela m’a énormément aidée et inspirée. Aujourd’hui, c’est à mon tour de témoigner pour, je l’espère, aider d’autres personnes sur ce chemin.
En conclusion, je veux dire à toute personne qui s’apprête à recevoir une prothèse oculaire : n’ayez pas peur. Le parcours peut sembler difficile, mais il est aussi rempli de ressources, de professionnels compétents, et de belles surprises. On retrouve une partie de soi, non seulement physiquement, mais surtout émotionnellement. Si vous êtes concerné(e), n’hésitez pas à consulter un oculariste Dencott ou à discuter avec des anciens patients : chaque histoire est unique, mais vous n’êtes pas seul(e).
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